Les bonnes raisons d’investir dans l’immobilier locatif

Pourquoi investir dans le béton ou la pierre?

Placement sûr, flux régulier de liquidités et plus-value à la revente: placer son argent dans des immeubles avec loyer est bien plus avantageux que sur un compte bancaire.

Avec des taux d’intérêt historiquement bas, et avec des prix accessibles, l’achat d’un appartement dans un but de placement offre une rentabilité locative supérieure à d’autres types de placements. Mais encore faut-il connaître le marché immobilier et assurer une gestion rigoureuse de son immeuble. Nos conseils.

Pourquoi investir dans le béton ou la pierre?

Tout le monde en convient, le placement de ses capitaux propres dans une banque est actuellement peu rentable. Dès lors, comme le résume Yves Cherpillod, directeur de Cardis – Sotheby’s International Realty, l’immobilier locatif représente une alternative attractive: «Cela offre une rentabilité sûre, à court, moyen, et long de terme de ses avoirs personnels, un flux régulier de liquidités, garanti par les encaissements mensuels, voire annuels, de loyers et une plus-value, à moyen terme, en cas de revente du bien acquis par une augmentation de ses avoirs initiaux investis.» Même son de cloche auprès d’Antonio Ramos, directeur de la régie Immosol SA: «Compte tenu du peu d’intérêt des placements bancaires, vous avez tout intérêt à placer votre capital dans l’immobilier locatif, qui offre sécurité et rendement.» Tous deux soulignent le fait que la rentabilité du bien est directement liée à la qualité de son encadrement par des  travaux d’entretien réguliers et sélectifs, une correcte fixation des loyers, par des baux adaptés, une amélioration de la chose louée, en adéquation avec les attentes du marché locatif, et le respect des procédures en vigueur et de ses locataires.

Bien connaître le marché

C’est une évidence, mais autant la souligner: faites-vous conseiller par un professionnel de l’immobilier, qu’il soit courtier, gérant, ou architecte et entrepreneur fiable. «Nous sommes à même de garantir le taux de remplissage de l’immeuble, dont nous aurons clairement évalué la situation en détail, avec une étude d’environnement, portant sur les infrastructures, les accès, les transports et autres services susceptibles d’intéresser de futurs locataires», explique Antonio Ramos. Comme le précise Yves Cherpillod, l’amateurisme n’a pas de place dans ce type de démarche financière: «L’investisseur doit s’entourer d’un professionnel local, en mesure de fixer le juste prix du loyer de l’objet ou des objets qu’il souhaite acquérir: c’est la clé d’une rentabilité durable.» Et tous les professionnels d’insister: investissez dans des zones à fort développement économique et professionnel, bien desservies par les transports publics. «Et achetez plutôt dans du neuf ou récent», ajoute Yves Cherpillod.

La Suisse romande, marché porteur

«Bien évidemment, la Suisse romande est un must Helvétique! s’exclame Yves Cherpillod. Pour preuve, depuis les années 1990, bon nombre de fonds immobiliers institutionnels d’Outre Sarine concentrent une part importante de leur investissement sur notre belle Romandie.» Parmi les atouts à citer, on note le dynamisme économique de l’arc lémanique et son offre culturelle, étendue, avec en toile de fond une augmentation démographique régulière. Et si les investisseurs particuliers ont bien compris l’intérêt d’investir en Suisse romande, les objets de rendements s’y font, par conséquence, rares, trouvant rapidement preneur. Genève et Lausanne sont ainsi très intéressantes pour l’investisseur. «Mais étant donné la rareté des opportunités dans ces deux villes, explique Antonio Ramos, autant se faire conseiller par un professionnel qui a accès à des offres qui ne paraissent pas forcément dans les annonces immobilières des grands médias.» Active en Espagne, où elle dispose aussi de bureaux, Immosol SA y garantit des revenus immobiliers également très intéressants pour une clientèle suisse.

Pas besoin d’investir de grosses sommes

Dans dans ce créneau, il n’y a pas de petits profits.  «Pour preuve, nous constatons depuis les années 2000 que les investisseurs-privés achètent un studio, voire plusieurs logements dans des programmes de PPE en construction, afin de rentabiliser leurs avoirs dormants sur des bases de rendement brut de 3.5 à 5 % selon les opportunités», explique Yves Cherpillod. Ces acquisitions plus modestes en envergure leur permettent de se constituer un patrimoine très rémunérateur sur le long terme et une souplesse de revente et de réinvestissement. A préciser que l’entretien et les frais de l’immeuble en PPE sont répartis entre tous les copropriétaires. «Mieux vaut investir dans dix petits studios en ville, plutôt que dans un grand cinq pièces, à 25 kilomètres d’un centre urbain», résume bien Antonio Ramos qui juge primordial de s’interroger sur le potentiel d’attraction d’un bien, en fonction du type de locataires susceptibles d’habiter l’immeuble ou les appartements à acquérir.